Le 25 juin 2026, à Trouville, j'ai transmis à une cinquantaine de dirigeants les trois clés qui permettent de rêver grand : un cerveau qui tourne en mode automatique, une neuroplasticité active jusqu'à notre dernier souffle, et un stress à décoder (le vrai ne pèse qu'environ 10 % de nos situations). Voici le récit de cette conférence « Rêvez Grand », et ce que chaque dirigeant en retient pour son pilotage.
Trouville, une salle pleine et une heure pour rêver grand
Ce jeudi 25 juin 2026, à 19 heures, je monte sur la scène de l'Hôtel & Spa Les Cures Marines, à Trouville-sur-Mer. La salle est pleine : une cinquantaine de dirigeantes, de dirigeants et d'indépendants, réunis par l'Innov Business Club. Le titre de ma conférence : « Rêvez Grand ». Une invitation à devenir plus inspirant, plus impactant, plus différenciant.
J'avais une heure. Une heure pour transmettre les clés qui permettent de rêver grand, et pour montrer que ce verbe n'a rien d'une rêverie. Le public découvrait la conférence sans en connaître le contenu, curieux de voir vers quoi j'allais l'orienter. Cette part d'inconnu a tenu la salle en éveil du début à la fin.

Pourquoi « Rêvez Grand » plutôt que « Un nouveau départ »
J'aurais pu appeler cette conférence « Un nouveau départ ». J'ai écarté ce titre pour une raison simple. Demandez à un sportif de refaire un départ : l'idée lui déplaît aussitôt. En revanche, ce même sportif imagine toujours que son prochain départ sera meilleur que les précédents. Voilà exactement ce qu'est la visualisation.
Rêver grand, c'est projeter une image plus belle que la précédente, et laisser le cerveau travailler à la rejoindre. Un dirigeant qui visualise sa prochaine étape ne fuit pas la précédente : il ouvre un possible et il l'ancre. C'est cette bascule que j'ai voulu déclencher ce soir-là, avec des mots simples et une conviction intacte.
Clé 1 : un cerveau qui tourne en mode automatique
Première clé transmise à Trouville : notre cerveau fonctionne essentiellement en mode automatique. La grande majorité de nos gestes, de nos jugements et de nos réactions se déroule sans décision consciente. Cette mécanique nous fait gagner une énergie précieuse. Elle nous enferme aussi dans des schémas répétés, année après année.
Pour un dirigeant, la conséquence est directe. Beaucoup de décisions dites stratégiques sont en réalité des réflexes, hérités d'une expérience ancienne. Reconnaître la part d'automatisme dans son propre pilotage, voilà le premier pas pour reprendre la main. Cette lecture rejoint mon approche fondée sur les neurosciences et la systémique : observer le mécanisme avant de vouloir le transformer.
Clé 2 : la neuroplasticité, ou apprendre à désapprendre
Deuxième clé : nous gardons, jusqu'à notre dernier souffle, la toute-puissance d'apprendre à désapprendre. Ce phénomène porte un nom, la neuroplasticité. Le cerveau se reconfigure à tout âge, crée de nouvelles connexions et défait les anciennes dès que nous l'entraînons.
Cette nouvelle change tout pour un dirigeant installé dans ses habitudes. L'âge laisse toutes les portes ouvertes. Un automatisme ancien se déprogramme, à condition de le décoder, puis de le remplacer par un geste conscient répété. Rêver grand devient alors très concret : le cerveau dispose de la matière pour transformer l'intention en réalité durable.
Clé 3 : décoder le vrai stress et celui que nous fabriquons
Troisième clé : apprendre à reconnaître son stress. Le vrai stress, lié à un danger réel et immédiat, représente environ 10 % des situations. Le reste, près de 92 %, c'est le stress que nous nous créons nous-mêmes, à partir de scénarios intérieurs, d'anticipations et de suppositions.
Ces ordres de grandeur, je les transmets en conférence comme une grille de lecture, non comme une statistique de laboratoire. Leur force est pédagogique : ils placent la responsabilité là où elle agit vraiment. Quand un dirigeant identifie la part qu'il fabrique lui-même, il récupère une marge de manœuvre immense. Décoder le stress, voilà le premier geste pour retrouver de la clarté sous pression. J'en fais un travail à part entière dans mes formations au leadership.
La salle : des questions, de l'interactivité, une heure jugée trop courte
Après la transmission des trois clés, la conférence est devenue un vrai dialogue. Les questions ont fusé sur le cerveau, les émotions et le stress. Ce moment interactif a permis d'approfondir chaque clé avec la salle.
Le retour le plus fréquent : « trop court ». Plusieurs participants auraient voulu une heure et demie, voire deux heures. Un public captivé qui en redemande reste le plus beau des signaux.

Le lendemain : le Salon du Mieux-Être et deux ateliers
Le vendredi 26 juin, j'ai prolongé l'aventure au même endroit, à l'occasion du Salon du Mieux-Être. À 11h30, j'ai animé une « Conversation(s) » pour approfondir l'intelligence émotionnelle, ce territoire que j'explore en profondeur dans mon guide de l'intelligence émotionnelle pour managers.
La journée s'est poursuivie avec un atelier réunissant 14 participants, autour de deux exercices. Le matin, un exercice sur le changement a révélé nos réflexes dès que l'on nous demande de modifier quelque chose sur soi : je le raconte dans l'article sur pourquoi le changement fait peur. L'après-midi, un exercice sur la façon de se lever chaque matin a ouvert une réflexion sur nos rituels, détaillée dans l'article sur le rituel du matin pour bien se lever.
En vidéo : ces deux journées en images
Deux extraits publiés sur ma chaîne YouTube restituent l'ambiance de ces deux journées et la parole des participants.
Ce qu'un dirigeant retient de « Rêvez Grand »
Rêver grand est un acte de pilotage ancré dans le réel. La démarche tient en trois gestes que chacun ancre à son rythme : observer la part d'automatisme dans ses décisions, activer sa neuroplasticité pour transformer un schéma usé, décoder la part de stress qu'il fabrique lui-même.
Ces trois clés se renforcent l'une l'autre. Un cerveau conscient de ses automatismes visualise mieux. Un cerveau qui visualise mobilise sa neuroplasticité. Un dirigeant qui décode son stress libère l'énergie nécessaire pour tenir sa vision dans la durée. Voilà tout le sens de mon accompagnement en coaching de dirigeant : transformer une intention en trajectoire durable.
Rêver grand, ici et maintenant
Cette soirée à Trouville a confirmé une chose : le désir de grandir reste intact chez les dirigeants, à tout âge. La neuroplasticité leur en donne le pouvoir, la visualisation en trace le chemin, le décodage du stress en libère l'énergie. Découvrez les témoignages de celles et ceux que j'accompagne, et faites de votre prochain départ le meilleur de tous.
Le Diagnostic Dirigeant — 35 pages signées Catherine
Un PDF de référence pour cartographier votre profil de dirigeant en 35 pages : 5 dimensions, 12 indicateurs concrets, et le protocole d'activation des leviers prioritaires. Réservez votre exemplaire en avant-première.

